Carrefour jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau


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Témoignage Jeunes en action

Voici un joli témoignage d’une jeune femme du programme Jeunes en action.

Jeunes en action m’a permis d’avoir plus de confiance en moi, de mûrir et de changer ma vie. Je suis une jeune maman de 22 ans qui au départ avait de la difficulté à s’intégrer aux gens car j’avais peur du jugement.

Je suis arrivée dans Jeunes en action au mois de novembre 2014. J’étais très surprise de voir que les jeunes me respectaient comme je suis et de voir qu’ils voulaient apprendre à me connaitre. C’est là qu’on voit que JEA c’est une famille 🙂 Je me suis attachée aux gens facilement et je me suis fait de nouveaux amis dès ma première semaine.

Message aux jeunes qui veulent faire le programme JEA, je peux vous confirmer que l’on ne s’ennuie jamais. On fait toujours de beaux projets, des ateliers très intéressants et tout ça nous aide à améliorer notre vie ainsi que de retrouver la motivation pour un retour au travail ou aux études.

Merci JEA ♥


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Témoignage – Mathieu Gobeil

Mathieu représente un autre cas de figure important eut égard aux « types » de jeunes qui n’auront plus accès aux services des carrefours jeunesse-emploi à compter du 1er avril 2015. Il nous témoigne, en peu de mots mais très clairement, de l’impact de sa démarche et de sa relation avec son CJE au cours des deux dernières années. Nous avons respecté son désir de ne pas publier sa photographie.

  • Situation : sans-emploi, sans revenu
  • Besoin : accompagnement soutenu et aide à la recherche d’un emploi
  • Objectif : trouver un emploi à temps plein dans mon domaine
  • Rêve : travailler à temps plein dans une entreprise dans mon domaine

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J’étais sans emploi, sans revenu et je n’avais pas droit à l’assistance sociale. Je me suis présenté au CJE de mon quartier et j’ai rencontré à plusieurs reprises un conseiller qui m’a proposé des projets et grâce à lui j’ai eu un emploi de courte durée chez Service Canada. J’ai participé bénévolement à plusieurs projets du CJE dont la création d’un vidéo-clip d’un artiste local et la production de capsules vidéo pour le 350e de Charlesbourg (qui était rattaché au projet Hors P.I.S.T.E. Sénégal). J’ai rencontré une conseillère d’orientation. Finalement, je suis présentement de retour aux études pour me perfectionner dans mon domaine qui change constamment:le Multimédia.

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Témoignage – Philippe Roberge

Nous vous présentons le témoignage de Philippe Roberge, un jeune travailleur qui cherchait un sens à sa vie professionnelle. Nous avons respecté le choix de Philippe de ne pas publier sa photographie. Sa situation au moment où il a été accueilli au CJE Charlesbourg-Chauveau était la suivante:

  •  Situation : en emploi depuis la fin de mon DEC
  • Besoin : accompagnement soutenu en orientation professionnelle
  • Objectif : préciser un nouvel objectif de carrière
  • Rêve : travailler dans un domaine qui me passionne

À partir du 1er avril 2015, il ne nous sera plus possible d’accueillir d ‘autres « Philippe Roberge ».

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J’ai consulté à plusieurs reprises les services de Nadine Chouinard du Carrefour Jeunesse emploi de Charlesbourg. Ce service offert gratuitement m’a été vraiment utile à une période charnière de ma vie où je me posais beaucoup de questions. Je ne me trouvais pas à ma place sur le plan professionnel.

La gentillesse et l’écoute de Nadine Chouinard furent grandement appréciées. Je suis quelqu’un qui a de la difficulté à se confier, mais avec elle ça allait très bien. Son écoute sans jugement m’a permis de me réapproprier une facette de ma vie.

Au final, j’ai décidé de laisser tomber le domaine dans lequel je travaillais (domaine des finances). Pas pour moi, trop conventionnel. J’ai en parti réussi à prendre cette décision importante de ma vie grâce aux services offert par le CJE Charlesbourg. Décision qui sera utiles pour la société, mon entourage, ma famille, et moi-même, car étant à ma place maintenant j’apporte beaucoup plus de bien à tous y compris moi-même.

À long terme ce sera profitable pour tout le monde, car j’ai bien l’intention de continuer à améliorer ma vie et celle des autres. Je vie maintenant une vie passionnante, et rempli de projets. Bien plus utile pour la société comparativement à avant où j’étais un vrai ZOMBI.

Merci au gouvernement d’avoir offert ce programme à un travailleur, merci au CJE Charlesbourg, et surtout un grand merci à toi Nadine! 🙂 

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Témoignage – Guillaume Lamontagne

GuillaumeLors de son premier contact avec un carrefour jeunesse-emploi, Guillaume était en arrêt de travail. À partir du 1er avril 2015, les carrefours jeunesse-emploi du Québec ne pourront plus accueillir d’autres Guillaume comme celui-ci. Nous vous présentons son témoignage en tant que jeune québécois.

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Sans les CJE dans ma vie, je ne serais pas ici en train de les défendre. Je ne serais peut-être pas aussi sympathique à leur cause. Je ne serais probablement pas employé d’un CJE. Je n’aiderais surement pas à mon tour les jeunes en difficulté.

Les CJE m’ont sauvé en quelque sorte. Voici ma petite histoire.

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Je vous épargne les 25 premières années de ma vie. Mon histoire commence il y a quelques années de cela. Je travaille à l’époque dans une usine de transformation de bois, un moulin dans le jargon. Ça fait six ans que j’y passe mon temps comme opérateur de machinerie lourde; malgré les up and down, j’haïs vraiment pas ma job. Je travaille 45 heures par semaine, de nuit. J’ai un bon salaire, des assurances, des avantages sociaux béton, 4 semaines de vacances. Dans mes fonctions, je suis aussi représentant syndical en santé et sécurité au travail. Maudit syndicat diront certain! Moi j’aimais ce rôle, parce que j’avais l’impression d’améliorer l’environnement de travail de mes 150 autres collègues. Par contre, mes boss ne m’aimaient pas beaucoup, parce que selon eux, je leur coutais cher. Les relations de travail se sont graduellement envenimées jusqu’au 11 décembre 2008 (je m’en rappelle encore). Une grosse journée de m****, une tempête, un camionneur qui se décapite un bras … s’en était trop. J’ai quitté et je ne suis jamais revenu. Sans le savoir, j’étais en burnout ! Je commençais déjà, grâce à un médecin de famille soucieux, à penser à changer de carrière. Je voulais être ambulancier; avec tous les accidents de travail graves que j’ai vus, le sang et les doigts arrachés, je me sentais près … mais pas tout de suite.

De décembre à mars, mettons que je n’étais pas le meilleur des conjoints. Je me levais à midi, déjeunais avec des bonbons, attendais que ma blonde se couche pour embarquer sur ma console de jeux vidéo à faire semblant que j’ai une vie sociale. Je me couchais à 5h00 du matin. Je me levais à midi … et ça recommençais. Pendant 3 mois et demi de temps, non-stop …

Jusqu’au jour où je me suis botté le derrière et j’ai décidé d’aller au bureau d’Emploi-Québec pour voir s’il pouvait m’aider financièrement. J’étais ambivalent; d’un côté, j’avais espoir de me retrouver une carrière et de repartir à zéro avec l’aide du CLE. De l’autre côté, mon orgueil prenait une méchante débarque, parce que j’étais au «bureau du B.S.», comme il se fait si souvent surnommer. Je n’étais pas leur client, je ne voulais pas être leur client. En fait j’étais un travailleur en congé de maladie, c’est tout.

L’agente du Centre local d’emploi, qui était avec sa stagiaire, m’a plus que mit des bâtons dans les roues, en me refusant catégoriquement de payer mon cours, tant que je n’aurais pas fait de processus :

-Va au carrefour jeunesse-emploi faire une démarche d’orientation et vient me revoir après’’ me lança-t-elle.

-De kossé?’’ rétorquais-je.

En effet, je n’avais aucune idée de ce qu’étais un CJE, même à 25 ans. Mais là, j’avais besoin d’eux pour devenir ambulancier. Je me suis donc rendu au Carrefour jeunesse-emploi de mon territoire (un de ceux de la Capitale-Nationale), sans savoir ce qu’il pouvait m’offrir. J’étais tu pas assez chanceux d’être à la mi-février, car il y avait un groupe d’orientation qui commençait. Ça avait d’l’air que la date limite d’inscription était le 1er mars et ça fittait avec le début de ma démarche. Et bennnn ! Je me suis présenté le lendemain pour la première séance en groupe, avec du monde comme moi. Des difficultés, des questions sans réponses, des rêves et des embûches. Une belle cuvée mettons.

Et puis, plus les jours avançaient, plus je développais des liens, plus j’en rassurais certains, qui me rassuraient à leur tour. C’était motivant! À travers les activités de connaissance de soi, de recherche d’emploi et tout le reste, j’apprenais à me connaître. Me connaître différemment. Mon conseiller d’orientation (où orientateur, pour le commun des mortels) apprenait aussi à me connaître. Finalement, après deux semaines d’orientation de groupe et de suivis avec mon conseiller, j’ai dû faire plusieurs constats. Le premier était que la carrière d’ambulancier n’était pas faite pour moi. Le deuxième était qu’il y avait plein d’alternatives. Le troisième était que le CJE m’a accompagné afin que je voie ces alternatives et m’a aidé à me découvrir et à m’aimer avec mes qualités et mes défauts.

Finalement, je suis inscris à l’Université Laval au début mars pour débuter en septembre mon baccalauréat en orientation. Pour un décrocheur avec un secondaire 5 et des cartes d’opérateur de machinerie lourde, c’était un beau défi. Mes parents étaient plus du type : «WTF!». Je partais de loin, avec pleins de cours compensateurs à faire en plus. J’en avais pour quatre ans certain, mais au moins on croyait en moi.  De 2009 à 2012, j’ai eu beaucoup d’occasion d’abandonner. Et quand je dis beaucoup, c’est BEAUCOUP ! Mais j’ai persévéré, j’ai cru en moi, j’ai redoublé d’effort. J’ai fait des sessions de 6 et 7 cours à ne plus dormir, à ne penser qu’aux théories des uns pis des autres. Les temps durs ont passé et j’ai finalement obtenu mon diplôme en mai 2012.  Maintenant, fallait juste se trouver un boulot.

Applique à une place, passe une entrevue dans l’autre. Pas facile la recherche d’emploi. Un jour, début juin me semble, j’ai reçu un appel pour une entrevue près de chez moi. Un dénommé Serge Duclos, directeur général du Carrefour jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau veut me rencontrer puisqu’un poste est disponible au sein de leur équipe. Paradoxal un peu, j’en conviens.

Je vous exempte des détails, mais aujourd’hui, 5 novembre 2014, je suis agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse au même carrefour. J’ai participé activement à titre d’intervenant aux projets «Jeunes en action», «Chantier Urbain» et «S.A.M.T». J’ai organisé plusieurs activités en lien avec l’insertion professionnelle des jeunes, les difficultés qu’ils vivent et les moyens efficaces d’améliorer leur situation. J’ai ouvertement parlé de mon expérience personnelle et professionnelle en lien avec les carrefours jeunesse-emploi. Je commence ma troisième année ici et je suis fier de le dire : JE TRAVAILLE POUR UN CJE, J’AIME LES JEUNES ET J’AIME MA JOB!

La question se pose : Où serais-je sans l’aide de mon CJE ? Ma réponse est … aucune idée. Une chance qu’il était là car sans lui, je ne pourrais pas aider des jeunes à mon tour, qui vivent la même situation que moi, et qui s’accrochent à un rêve. Ils sont remplis d’espoir, malgré les embuches, les revers et les échecs qu’ils subissent. Aujourd’hui le combat politique des CJE est plus que déterminant, surtout pour eux.

Est-ce que nous voulons aider d’autres «Guillaume Lamontagne»?

Le message semble clair. Aidez-nous dans la campagne ROND JEUNE

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Mon carrefour jeunesse-emploi, c’est mon cabanon! – Kevin, 30 ans.

kevinAccueilli au Carrefour jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau à 27 ans, Kevin avait perdu ses repères et cherchait un phare pour reprendre sa route. Après une participation à un projet de mobilité internationale (Hors P.I.S.T.E. France) ainsi qu’à une démarche d’orientation, Kevin a complété son secondaire V et poursuit depuis lors des études collégiales en éducation spécialisée. Il s’y est maintenu, entre autre, grâce au soutien spécifique qu’il a pu obtenir dans le cadre du projet L.O.T.U.S.

Il accepte aujourd’hui de témoigner à visière levée, au nom des quelques 4500 « Kevin » qui, depuis 1996, ont comme lui franchi la porte du Carrefour jeunesse-emploi pour obtenir de l’aide et un accompagnement individualisé adapté à leur besoin. Nous rééditons ici l’intégral du texte que Kevin a lu-même écrit et que nous avons publié sur ce blog en octobre 2013.

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Prise de contact avec soi-même.

gang hors-piste logoAprès avoir passé une dizaine d’années à  travailler dans différents domaines et n’ayant pas le sentiment d’être à ma place, j’ai débuté une grande réflexion sur ce qu’était ma vie et l’orientation que je voulais suivre. Cette grande remise en question, sur une pluralité d’aspects de mon identité, m’a mené vers ce que je surnomme aujourd’hui mon « cabanon »  (Carrefour Jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau) pour y recevoir un service d’orientation. En effet, j’envisageais un retour sur les bancs d’école et j’étais totalement perdu devant la multitude d’opportunités qui se dressaient devant moi.  À la suite de  plusieurs rencontres avec une conseillère d’orientation, une formation dans le domaine de la relation d’aide s’est avérée comme étant la route que je devais suivre. Parallèlement à ce processus, j’ai intégré un projet de réinsertion socioprofessionnelle. Ce dernier m’a gonflé à bloc! J’ai  « surfé » sur cette vague pendant quelques mois, le temps nécessaire pour  terminer mon secondaire 5 avec des résultats plus qu’appréciables. À mon grand désarroi, cette courte période n’était que le calme avant la tempête…

Par la suite, la vie s’est chargée de me lancer plusieurs défis de manière successive. Mon adaptation à mon nouveau rôle de cégépien était très difficile, voire même laborieux. Aussi, j’ai perdu un proche et des problèmes de santé mentale que je m’efforçais de garder sous  contrôle depuis longtemps étaient maintenant devenus insupportables. J’ai donc investi les dernières doses de courage et de persévérance qu’il me restait pour retourner, une fois de plus, vers mon  « cabanon »! Cette fois-ci pour avoir recours à un service de psychothérapie…

Évidemment, dénouer des cordes que je me suis efforcé de garder attachées ensemble pendant  plusieurs années n’est pas une mince tâche. Cela requiert beaucoup de  patience et d’ouverture d’esprit. De plus, suivre une formation comme la mienne avec le type de problème de santé que je vis est périlleux. D’où  l’importance de débuter la thérapie en même temps que le cours. La thérapie me permet de démystifier et de comprendre les processus mentaux, biologiques et affectifs qui s’unissent ensemble pour me faire connaître les besoins à combler dans le moment présent. Bien que ce soit difficile, ma décision de débuter une thérapie constitue probablement la meilleure que j’ai prise. Oser la thérapie c’est oser se choisir et oser se choisir est le point de départ vers des jours heureux.

Plus haut dans mon témoignage, j’ai nommé le Carrefour Jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau comme étant mon cabanon. Cette image est à la fois lourde de sens à mes yeux et parfaitement représentative de la mission qui motive et mobilise toute l’équipe du carrefour. Par définition,  un cabanon est un ESPACE supplémentaire d’entreposage quand la maison déborde. C’est entre autres  l’endroit où l’on y stock nos OUTILS, il apparaît souvent comme un lieu de RESSOURCEMENT où l’on peut BRICOLER sur un projet qui nous passionne. Aussi, c’est un havre de PAIX où l’on peut simplement RÉFLÉCHIR ou profiter du MOMENT PRÉSENT.

Un jeune homme persévérant…


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« Les forces d’un entrepreneur à succès »

RÉSEAU DES FEMMES D'AFFAIRES DU QUÉBEC INC. - Serge Beauchemin

Souvenez-vous, le forum des entrepreneurs s’est tenu la semaine dernière et nous avons assisté à la conférence de Serge Beauchemin où il nous a dévoilé « les forces d’un entrepreneur à succès ».

Lui aussi avait un rêve depuis sa tendre jeunesse ! En effet, à 14-15 ans son rêve était de devenir acteur car il aimait l’interaction avec le public !

À 19 ans, il est vendeur en informatique. Il découvre à ce moment-là son talent de vendeur. Dans ce domaine, le contact avec les clients était aussi présent.

Un vendeur doit être à l’ÉCOUTE du client avant tout et répond aux BESOINS de ses clients

Son souhait est donc d’avoir sa propre entreprise… Il perd son emploi à 22 ans…

Dans le milieu des années 80, le gouvernement met en place une loi obligeant l’achat de logiciel par ordinateur pour éviter de copier ces derniers.
Il y a ainsi à cette époque, la loi de l’offre et de la demande qui apparaît (dans ce domaine tout particulièrement) car les foyers/entreprises ont besoins de logiciels dans leur ordinateur et sont ainsi dans l’obligation de faire appel à un prestataire et d’acheter ces logiciels.
–> Serge Beauchemin répond alors bien aux besoins de logiciels de ses futurs clients !

Il monte alors un plan d’affaires avec son ami à 22 ans et nomme son entreprise «les 3 soft» -sans fonds particuliers-
Leur objectif à ce moment, est de se faire connaître des gros acheteurs pour se faire connaître. Ils listent alors les 500 plus grandes entreprises du Québec.
Après plusieurs appels pour avoir de la demande, ils commencent leur affaire.

Ils font donc appel aux services des jeunes entrepreneurs, reçoivent des subventions… Mais ils ont un problème : les délais !
Le capital est ouvert, ils ont un plan d’affaires trop optimiste selon les « intervenants » … Au final, la deuxième année a permis de réaliser jusqu’à 1 000 000 de dollars de chiffre d’affaires !

Les embauches qu’ils ont effectué au sein de leur entreprise quelques temps après ont ciblé que des jeunes. Ce qui leur a été fructueux : ce sont, d’après Serge Beauchemin des « relations extrêmement riches».

 

b16aefcc06fb0df78d4be7247f8c0531Son pouvoir, c’est la lecture de livre sur le management, sur les affaires !

 1)      Il n’existe de recettes infaillibles dans les affaires

2)      Mais il existe des ingrédients familiaux :
Dans tout accomplissement humain, cela provient du RÊVE initialement. Il faut mettre ce rêve dans son quotidien, sans jamais l’oublier, toujours y penser. Les personnes qui réussissent le mieux en affaires sont celles qui rajoutent leur rêve à leur quotidien.
Et «si vous aviez le temps, la santé, l’argent : que feriez-vous de votre quotidien ? Quel plaisir vous auriez à accomplir ?»

3)      Croire en soi :
Croire en soi est un élément essentiel surtout au démarrage d’une affaire. Car face aux aléas, nous sommes tenu de transporter nos salariés, nos fournisseurs etc., pour les convaincre de notre projet que l’on soutien – une magie s’installe grâce à la croyance !

4)      Mais il faut penser à passer à l’action – Les caractéristiques des actions :
    –  Les actions responsables : nous ne sommes pas responsable des actions qui se déroulent autour de nous mais nous sommes responsable des décisions et actions que nous faisons – il faut être responsable de ses réussites et de ses échecs
  –  Engagement et persévérance : « ce n’est pas le travail qui fait le travail c’est la persévérance »  –  il faut progresser et pour cela que Serge Beauchemin explique cela comme de la persévérance et non comme de l’acharnement.
  –  Il faut savoir compter : savoir combien coûtent les produits, quels seront nos profits… Savoir compter dans le domaine des affaires est primordiale car cela permet d’évaluer/de compter la valeur
  –  Être capable de continuer d’apprendre : être en quête d’innovation, d’apprentissage comme par exemple le marketing sur les réseaux devient un point important au sein d’une entreprise (Facebook, LinkedIn, Google+ …)
  –  L’audace : OSER PASSER À L’ACTION. Pour illustrer ce dernier point, M. Beauchemin a tendu un de 100$ ce qui a permis de se rendre compte qu’oser et saisir les bonnes opportunités est important car elles n’arrivent pas toujours aux moments où nous l’espérions et de ce fait il faut saisir chaque opportunités.
Il faut donc affronter et franchir les peurs, parce que les autres, ceux qui font preuve d’audace, sont ceux qui réussissent le mieux !

En conclusion de sa conférence, l’étonnant Serge Beauchemin laisse son auditoire sur ce « punch » final  :

« Les entrepreneurs sont des gens passionnant ! »

Ne pas oublier que le CACAO doit être au cœur de nos priorités
      –          Croire
  –          Agir
          –          Compter
              –          Apprendre
     –          Oser

 

Découvrez aussi, la conférence de Dominique Brown, au Forum des Entrepreneurs : « A la conquête du monde du chocolat »

 

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Elisa Ribeiro, Animatrice de communauté virtuelle elisa.ribeiro@cjecc.org| http:33www.cjecc.org 8500, Boulevard Henri-Bourassa | Québec, QC | G1G 5X1 Téléphone : 418.623.3300 | Télécopieur : 418.623.3340

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L’entrepreneuriat pour Dominique Brown : « A la découverte du monde du chocolat »

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La conférence de Dominique Brown, qui s’est tenu jeudi 1er mai 2014 au Forum des entrepreneurs de Québec a connu un franc succès ; de par son expérience et sa notoriété pour avoir repris et développé la croissance de Chocolat Favoris aujourd’hui Dominique Brown parle de l’entrepreneuriat en relatant son expérience.

Pour Dominique Brown, l’entrepreneuriat peut commencer à tout âge ! Pour lui, cette volonté d’entreprendre a débutée à 11 ans. Il voulait se lancer dans le jeu vidéo et son rêve était de « conquérir le monde ». C’est devenu une obsession de créer sa propre entreprise et son objectif était alors de sortir au plus vite des bancs de l’école pour rentrer dans ce monde d’affaires.

Il raconte avec une pointe d’humour que son premier échec a été ses notes scolaires. Mais il persiste toujours sur le jeu vidéo à cette époque.

Par la suite il a travaillé au sein d’une entreprise de jeux vidéo mais cette dernière s’est relocalisée à Montréal pour développer sa croissance. Et c’est à ce moment qu’il décida de démarrer son entreprise. Il a ainsi développé des partenariats avec des écoles de formations et son entreprise a pu employer une trentaine d’employés. Il a réalisé une alliance pour  permettre à ses jeux d`être commercialisés sur le marché.

À 33 ans il est Vice-président de l’entreprise Beenox avec 4,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ils ont participé dans plusieurs jeux connus tels que guitare hero, spider man …


Sa philosophie : la conquête du monde, la croissance, le développement

  • En 2010, le questionnement !

La fin de son contrat approche, mais doit-il renouveler le contrat ?
Car, il savait que les deux années suivantes n’allaient pas assouvir son désir entrepreneurial.
Chocolat Favori avait tout ce que Beenox n’avait pas : le commerce de détail, le contact direct avec les clients.
Il achète Chocolat Favori en mai 2012 et ne renouvelle pas le contrat avec Beenox.

  • Le constat

Chocolat Favori connait une baisse de son chiffre d’affaires depuis trois ans !

  • Un nouveau questionnement s’opère !

Comment créer une chocolaterie unique au monde ? Comment redresser la tendance ?

« La revanche de Dominique Brown à sa deuxième conquête du monde »

Pour Dominique Brown « C’est un avantage de ne rien connaître », ici dans le monde du chocolat. Il compare cela aux enfants qui pensent et nous disent des choses incohérentes, pensant savoir tout faire. Un enfant pense à faire toutes ses folies parce qu’il ne connait pas ses limites, …

« L’innovation c’est avant tout un état d’esprit »

Pour en apprendre un peu plus sur le chocolat, il a décidé de regarder des films, des photographies, des publicités sur le chocolat : jusqu’au moment où il a vu le CHOCOLAT LIQUIDE.

Il a donc fallu à Monsieur Brown de :
–          Créer une image de marque percutante : modification du logo
–          Créer une expérience en magasin, unique au monde

C’est ainsi que le chocolat liquide est devenu la vedette de Chocolat Favoris (avec l’enrobage).
Par la suite il a persévéré et a dû croire en lui, s’allier avec lui-même afin de garder le chocolat liquide comme le cœur des succursales Chocolats Favori.

  • Ses différents défis :

–          Développer des produits uniques au monde, proposant 12 enrobages
–          L’hiver rappel la fondue au chocolat : il raconte avec toujours autant d’humour et réalisme, les mésaventures de réaliser soi-même la fondue au chocolat (face à notre préparation longue et à la limite de la catastrophe, nos amis prennent du bon temps dans la pièce à côté).
Le succès des fondues de Chocolat Favori a été ainsi lancé le 1er mai 2013, unique au monde, Dominique Brown a fait voyager sa conserve partout dans le monde en lançant un jeu concours à ces internautes

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Depuis ses débuts à Chocolat Favoris, le chiffre d’affaires a plus que doubler !
Pour D. Brown, les résultats sont basés sur l’innovation et grâce à toute une équipe.

 

  • Les conseils de Dominique Brown :

–          Se remettre toujours en question
–          Ne pas attendre. L’expansion du réseau des chocolateries et la distribution des produits sélects se développent à l’ensemble du Canada
–          Pourquoi avoir lancé un objectif si élevé de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires pour 2020 ? Pour Se donner un but, se lancer quelque part où on ne sait pas où l’on va (comme un enfant-pour développer son imagination). Lancer un tel défis dans les journaux a été bénéfique pour son affaire car les fournisseurs ont répondu directement à cette annonce en s’assurant qu’ils souhaitaient continuer leur business ensemble avec des prix préférentiels (par exemple)
–          Se donner des objectifs en se demandant comment l’atteindre
–          Il ne faut pas se dire qu’il nous manque une compétence pour OSER se lancer, c’est plutôt de se dire qu’il nous manque quelqu’un pour nous aider. C’est le fait de se construire un réseau, savoir s’entourer qui la clé du succès.

« On regrette plus ce qu’on n’a pas fait, que ce qu’on a mal fait ! »

Découvrez aussi la conférence de Serge Beauchemin, au Forum des Entrepreneurs : «Les forces d’un entrepreneurs à succès»

 

001Elisa Ribeiro, Animatrice de communauté virtuelle elisa.ribeiro@cjecc.org| http:33www.cjecc.org 8500, Boulevard Henri-Bourassa | Québec, QC | G1G 5X1 Téléphone : 418.623.3300 | Télécopieur : 418.623.3340

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